27 Octobre 2017 - dépannage, maintenance, suppression de virus et formation informatique sur Paris

Justin Rosenstein, créateur du pouce «J'aime» de Facebook, décide d’engager une véritable désintoxication numérique. Le temps de concentration continue serait en effet en chute libre chez les utilisateurs de réseaux sociaux.

Photo Frédéric Hourdeau

News

le 27/10/2017 à 23h00

La spécificité de ce trentenaire est d’avoir été l’un des jeunes créateurs du bouton « like » sur le réseau de Mark Zuckerberg, l’une des évolutions les plus marquantes de l’histoire du site (introduit en 2009), la fonctionnalité faisant alors une grande partie de l’attrait de Facebook et ayant été copiée par à peu près tous ses concurrents à l’époque.


Le développeur a décidé de ne plus aller sur Reddit et Snapchat, en s’imposant par ailleurs  «une utilisation limitée de Facebook», selon le Guardian, allant même jusqu’à  demander à son assistant d'installer un contrôle parental sur son nouvel i-Phone afin de l'empêcher de télécharger de nouvelles applications !

Dix ans après avoir inventé, au prix d’un  travail de codage assidu, le fameux bouton qui représente un pouce en l'air sur Facebook, Justin Rosenstein opère un virage  à 180°. 

Cette attitude est justifiée par les «effets psychologiques» néfastes que produiraient ces applications et  dispositifs sur l'attention, allant même jusqu’à comparer leurs effets à ceux d’une drogue:

Partager sur Messenger Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Google+ Partager sur Pinterest Partager sur Linkedin Imprimer Envoyer par Mail : Justin Rosenstein critique la tendance à l'économie de l'attention.

Difficultés de concentration, baisse éventuelle  du QI, conséquences sur le système cognitif... Pour le Guardian, « Rosenstein fait partie de ce petit groupe toujours plus nombreux d'hérétiques de la Silicon Valley qui se plaignent de la croissance de ce que l'on appelle l'économie de l'attention ».

Notons que Justin Rosenstein, qui a également participé à la création de Gtalk pour Google, n’a cependant pas quitté l’univers de la Silicon Valley et travaille toujours à San Francisco.

Un Internet dominé  par l'économie de la publicité.»

L’ancien ingénieur de Facebook n'est pas le seul à vouloir «se sevrer ses propres produits»: Leah Pearlman, l'une de ses collègues a ainsi, confie au Guardian qu'elle avait  délaissé le «j'aime» de Facebook ainsi que d'autres applications.

Loren Brichter, qui a permis de pouvoir rafraîchir les fils d'actualités sur des réseaux comme Twitter, a pour sa part, confié avoir considérablement réduit son utilisation de l'application Telegram. Il a également bloqué certains sites et notifications.

Selon le Guardian, ces « repentis « vont même jusqu'à inscrire leurs enfants dans des écoles de la Silicon Valley où iPhones, iPads et même ordinateurs portables sont interdits.


barre-dépannage, installation, maintenance et formation informatique Paris à domicile


Le World Electronic Forum, encore baptisé le « Davos de l'électronique », s’est réuni cette semaine à Angers. Une chance inespérée ! - News - publié le 27/10/2017


Un événement de dimension mondiale s’est tenu en effet dans cette ville cette semaine. Un « Davos de l'électronique » pour accueillir une industrie essentiellement basée en Asie et en Amérique du Nord.

iOS 11 : la nouvelle version du système d’exploitation mobile d’Apple, serait la cause de nombreux dysfonctionnements pour les iPhone et des iPad. - News - publié le 25/10/2017


Malgré sa progression chez les utilisateurs de l’iOS, iOS 11, la nouvelle version du système d’exploitation mobile d’Apple, serait la cause de nombreux dysfonctionnements. Sur le forum Reddit, de nombreux internautes ont listé les problèmes rencontrés depuis la mise à jour. Le constat : jamais une mise à jour iOS n’a été autant la source de bugs de tous genres.